Histoire

2010 - 2016 2000 - 2009 1990 - 1999 1980 - 1989 1970 - 1979
  • 43ème édition

    La 43è édition de la SYZ Translémanique en Solitaire s’est déroulée dans des conditions typiquement lémaniques, avec des grands calmes en début de course, de belles risées en cours d’après-midi et un petit orage en début de soirée, suivi d’une belle brise nocturne; bref, un panachage de conditions auquel les régatiers lémaniques sont habitués.

    Disputée par 115 concurrents répartis dans huit classes différentes, la course a été remportée au temps compensé par Cédric Pochelon, à bord du Surprise CER 2 Genève Aéroport, qui s’adjuge le Challenge « TUIGA » en 16 h 25 36’’.

    Le classement en temps réel (Challenge DRAGON) a quant à lui été remporté par le navigateur français Alain Gautier à bord du Psaros 33 Fujin. Gautier a devancé le régatier vaudois François Bopp, président du Club Nautique de Pully, qui naviguait à bord de son Psaros 40 Outsider 5.

    2016

    Cédric Pochelon, à bord du Surprise CER 2 Genève Aéroport, vainqueur du classement général au temps compensé. (Copyright David Carlier / Syz Translémanique en Solitaire)

  • 42ème édition

    Jean-Luc Lévêque devient le nouveau président du Comité d’organisation; il succède à Jacques Emery.

    Après plus de 29 heures de course (temps réel de navigation), le vainqueur final au temps compensé de la SYZ Translémanique en solitaire 2015 est Alain Hostettler, sur le 6.5m SI Nicolas, construit en 1955. Le navigateur réalise le parcours Genève-Lutry-Genève en 29 heures. « Le Vendée Globe du Léman », comme l’a baptisé Michel Desjoyeaux lors de la cérémonie d’ouverture, a réservé des conditions très légères aux 110 participants. Le Psaros 40 mené par le genevois Jean Psarofaghis est le premier bateau à avoir passé la ligne d’arrivée, à 6h30 du matin.

    Le vainqueur en Surprise est Yannick Preitner (Luc Voile-Forum EPFL).

    En marge de la compétition s’est tenue la première édition de la Junior Translem’ samedi. Une course réservée aux navigateurs de moins de 15 ans qui naviguaient en Optimist sur un parcours longue distance entre l’OMC et Versoix. Arnaud Grange, de la Société Nautique de Genève, s’est imposé au terme de près de quatre heures de navigation !

    2015

    Michel Desjoyeaux, grand vainqueur de la course en temps réel, avec le nouveau Président du Comité d’organisation Jean-Luc Lévêque et Olivier Luthi, le constructeur du Luthi F10, dessiné par Desjoyeaux. (Copyright: David Carlier / Syz Translémanique en Solitaire)

  • 41ème édition

    Cette 41ème édition est - exceptionnellement - ouverte aux multicoques de compétition, qui démontrent leur évidente supériorité. Barré par Christophe Péclard, Zenith Fresh coupe la ligne d’arrivée en tête.

    Le premier monocoque arrive quant à lui en début de soirée; il s’agit du Psaros 33 Raïjin, barré par l'expérimenté Alain Gautier. Déjà vainqueur au scratch en 2013, le lauréat du Vendée Globe 1992 - 93 a donc conservé son titre d'une courte tête, devant un autre régatier français, Nicolas Bérenger (Fujin) et Jean Psarofaghis (Syz and Co).

    En Surprise, classe la plus représentée, un combat acharné entre les deux amis Patrick Girod et Cédric Pochelon (il ont gagné les 5 jours du Léman ensemble), ainsi que le jeune Valentin Gautier a fait rage une bonne partie de la nuit. Avec avantage final d'une petite minute 30 pour Girod, qui devance Valentin Gautier et Cédric Pochelon.

    André Bals remporte quant à lui le classement au temps compensé à bord de Iky.

    La Banque SYZ est, dès cette année 2014, le sponsor titre de la manifestation, qui se nomme désormais SYZ Translémanique en Solitaire.

    2014

    Le catamaran Zenith Fresh, barré par Christophe Péclard. (Copyright: Jean-François Hervo - Translémanique en Solitaire)

  • 40ème édition

    L’A27 Mister Be, barré par Philippe Raphoz, remporte la quarantième édition de la Translémanique en Solitaire au temps compensé, en 16h55. Il devance le Jeudi 12 Nanook, de Mr Gerber et le Luthi 34 Pro Yachting de Mr Seguret. 91 concurrents ont pris le départ de la course, marquée par des conditions très légères. Les Surprises constituaient une nouvelle fois la catégorie Reine, avec 24 embarcations et une belle victoire de Bernard Gianola, sur Biensur Jr.

    Le premier à avoir franchi la ligne d’arrivée n’est autre qu’Alain Gautier, à la barre du Psaros 33 Raijin, qui confirme son statut de « voilier à battre »! Il devance Banque Pâris Bertrand Sturdza (Luc Munier) et Psaros (Guy Vermeil).

    2013

    Alain Gautier, vainqueur en temps réel à bord du Psaros 33 Raijin. (Copyright: Jean-François Hervo - Translémanique en Solitaire)

  • 39ème édition

    Conditions musclées pour cette 39è édition, avec une solide bise au programme, qui génère des rafales de plus de 30 noeuds! Seuls 40 des 92 concurrents parviennent à boucler le parcours, la force du vent et le froid ayant raison des autres compétiteurs. Les Toucans souffrent tout particulièrement, et seul l’un d’entre eux parvient à franchir la ligne d’arrivée, le Carpediem Bis de Luc Munier.

    Jean-Pierre Ziegert remporte la victoire en temps réel, à bord du Psaros 33 Raijin, dont c’est la première apparition, au terme d’une course difficile puisque son voilier prenait l’eau. C’est cependant Patrick Girod, en pleine préparation en vue de la Mini-Transat, qui s’impose au temps compensé à bord du Surprise familial Mordicus Girod Piscines.

    2012

    Benoît Morelle, sur le Grand Surprise Ad Maiora, lors de la Translémanique 2012. (Copyright: DR)

  • 38ème édition

    La 38ème Translémanique en Solitaire se dispute dans des conditions musclées, qui mettent les nerfs des marins solitaires à rude épreuve et demandent un engagement physique important de leur part. 105 concurrents franchissent la ligne de départ, et offrent un spectacle magnifique en s'élançant sous spi, par un vent de sud-ouest soufflant à 3 Beaufort et forcissant rapidement à 4, 5 puis 6 Bft dans les rafales les plus fortes. La descente sur Lutry est difficile, de nombreux concurrents partent au lof, des spis se déchirent; Eric Beausse tombe à l’eau en contournant la marque de Lutry, heureusement sans mal; l’Améthyste Melody Nelson est en grande difficulté, spi de 180 m2 enroulé autour de l’étai tandis que les grains se succèdent, avec une tonne d’eau dans les fonds…

    Au final c'est Bernard Vananti qui s'impose en temps compensé sur FLOFIL IV, un Archambault 35, tandis que Serge Patry remporte la victoire pour la quatrième année consécutive en temps réel à la barre de son Luthy 34 Perchette.

    2011

    Homme à la mer au large de Lutry, à bord du Luthi Ardizio. (Yves Ryncki)

  • 37ème édition

    Avec 99 voiliers sur la ligne de départ, la Translem’ confirme qu’elle est redevenue l’une des régates les plus importantes du calendrier annuel. Les conditions sont variables, avec un joli bisoton au moment du départ, puis des trous d’air, des bascules, des rafales imprévues… Au bout du compte, 84 voiliers sont classés. Michel Rotach s’impose en temps compensé à bord du Grand Surprise Twister, tandis que Serge Patry franchit une nouvelle fois la ligne d’arrivée en tête en temps réel.

    Jacques Emery devient le nouveau Président du Comité d'organisation de la manifestation.

    2010

    Croisement entre deux Grand Surprise, l’une des classes les mieux adaptées à la navigation en solitaire. (Copyright: Course au Large)

  • 36ème édition

    Organisée par Rodolphe Gautier, la 36ème Translémanique en Solitaire porte pour la première fois de son histoire le nom d’un sponsor: Coficap, une compagnie financière de crédits et de placements. La régate réunit 105 concurrents et se dispute dans des conditions d’anthologie, avec une très belle bise de force 3-4 qui permet à tous les voiliers de regagner la SNG avant 2h00 du matin.

    Serge Patry et son Luthi 34 Perchette s’imposent en temps réel, après 9h41 minutes de course, et établissent un nouveau temps de référence sur ce parcours (Port Noir-Lutry-St-Prex-Port Noir).

    Une fois n’est pas coutume, un Surprise remporte le classement général au temps compensé; il s’agit d’Avocado, barré par Cédric Schmidt, qui franchit la ligne d’arrivée avec 2 secondes d’avance sur le Surprise Bliss de Nicolas Pialopoulos.

    2009

    Départ de la 36ème Translémanique, par une belle Bise. (Copyright: David Carlier)

  • 35ème édition

    La Translémanique en Solitaire se dispute pour la première fois à guichets fermés: la limite des cent concurrents, instaurée depuis peu, étant atteinte. Olivier Beck, à bord de son Surprise Beck’O, s’impose au temps compensé tandis que Serge Patry remporte pour la première fois la victoire en temps réel à bord de son Luthi Perchette. C’est la première victoire d’une longue série à venir!

    Il s’agit d’une course de patience, ponctuée de petits airs. Seuls 65 embarcations parviennent à terminer la course dans les temps. Les trois premiers franchissent cependant la ligne d’arrivée séparés par vingt minutes à peine, et font état d’une course fort disputée. 

    2008

    Le Luthi 34 Perchette, barré par Serge Patry. (Copyright: David Carlier)

  • 34ème édition

    Disputée peu après la défense victorieuse d’Alinghi à l’America’s Cup de Valence, la 34ème Translémanique en Solitaire réunit 97 concurrents dans des airs capricieux et plutôt légers. C’est la première fois que le parcours conduit les concurrents à destination de Lutry: il y avait jusqu’à présent une marque de parcours à Hermance, lors de laquelle la suite du parcours était annoncée. Un système de pointage électronique est aussi inauguré.

    Le Psaros 40 Syz & Co, barré par Jean Psarofaghis, remporte la victoire en temps réel devant le Toucan Carpediem de Luc Munier et le Psaros 40 Tilt, tandis que Xavier Lambert remporte le classement au temps compensé devant Pierre Mercier et son 6m50 Nausicaa. Daniel Straumann s’impose dans la classe L2 et Alain Corthésy gagne en Surprise sur Nauti-Surprise.

    Dix-sept voiliers battant un autre pavillon que le Suisse sont recensés, parmi lesquels une majorité de français.

    2007

    Le Psaros 40 Syz & Co, barré par Jean Psarofaghis. (Copyright: Jean-François Hervo)

  • 33ème édition

    « Les Toucans, maîtres de la Translem », déclare l’annuaire de la SNG. Plus pour longtemps: ce sera en effet leur dernière victoire. Luc Munier, sur Aquanautic, s’impose face à une flotte de 94 concurrents en un temps de 23 h 26’ qui suffit à décrire la faiblesse des vents rencontrés. Munier devance un autre Toucan, Samaoui, barré par Yvan Girardet, tandis que le Surprise Takata de Pierre Jutzi remporte le classement au temps compensé.

    2006

    Le Toucan Carpediem, barré par Luc Munier. (Copyright: David Carlier)

  • 32ème édition

    C’est sous un ciel magnifique et par un timide vent de sud-ouest que les 64 hommes et femmes de la 32ème Translémanique se sont aventurés dans cette traversée sur le long parcours, soit Port-Noir - Hermance - Cully-Moratel - Saint-Prex - Port-Noir.
     
    Sur le chemin du retour, vers 23 heures, les pluies et orages annoncés s’abattent violemment sur les solitaires. Des éclairs et des coups de tonnerre accueillent  les concurrents, dont certains enregistrent des rafales de vent à plus de 30 nœuds.
     
    Une fois ce "coup de tabac" traversé, Jean Psarofaghis sur Syz and Co passe la ligne d’arrivée à 23 heures et 24 minutes, suivi d’Axel Meyer sur Magico Papacarlo (1er classe 3) 28 minutes plus tard, lui-même suivi du premier Grand-Surprise Apsara de Pascal Cattaneo.

    Au temps compensé, c’est le navigateur Jacques Emery sur Blue Marlin (1er classe 6), qui l’emporte, devant Bruscolo de Sergio Rémy (1er classe 5) et le Grand Surprise de Pascal Cattaneo (1er classe 4).

    2005

    Jean Psarofaghis et son Psaros 40 Syz&Co, de retour aux affaires 20 ans après sa dernière victoire. (Copyright: David Carlier)

  • 31ème édition

    Rodolphe Gautier devient le président du Comité d’organisation de la Translémanique en Solitaire. Pour la première fois, tous les concurrents disposent d’une balise de géo-positionnement et leur parcours peut être suivi en direct, sur Internet.

    70 concurrents participent à la course, dont le départ a été repoussé à 9h30. Les conditions sont très légères en début de course, et de nombreux abandons sont signalés. Météorite, Syz & Co et Perchette franchissent la première marque de parcours, à Hermance, à 13h45, tandis qu’un léger vent d’ouest s’établit enfin sur le petit-lac. En raison de la faiblesse du vent, le parcours est raccourci et les concurrents doivent franchir une bouée à Saint-Sulpice avant de revenir sur Genève via St-Prex. Des orages marquent le trajet retour. Syz&Co, barré par Arnaud Psarofaghis, remporte le classement en temps réel sur Syz & Co devant le Perchette de Serge Patry et Twister, le premier Grand Surprise, barré par Michel Rotach.

    2004

    Perte de contrôle sous spi à bord de Perchette, barré par Serge Patry. (Copyright: Jean-François Hervo)

  • 30ème édition

    Une bise d’anthologie, soufflant entre 25 et 30 noeuds, salue la trentième édition de la Translémanique en Solitaire et permet aux 73 concurrents de franchir la ligne d’arrivée avant minuit. Surprise au classement général : c’est le confortable Grand Soleil 40 Bruscolo, qui navigue en Classe 5, qui s’impose. Barré par Sergio Remy, il franchit la ligne d’arrivée à 18h30. Il possède une demi-heure d’avance sur Météorite HPC (Thierry Paridant) et le Grand Surprise Apsara de Pascal Cattaneo. La course est marquée par une douzaine d’abandons et de très nombreux départs au lof!

    Bruscolo remporte également le classement au temps compensé, devant les Grand Surprise Apsara et Y2K Logics.

    2003

    Le Grand Soleil 40 Bruscolo, qui navigue en Classe 5, barré par Sergio Remy, remporte une victoire confortable. (Copyright: DR)

  • 29ème édition

    Premier à la marque de Cully, le Grand Soleil 40 Bruscolo, barré par Sergio Remy, bénéficie au mieux de la force du vent - une bise puissante. Lors du trajet retour, il se fait logiquement rattraper par Météorite (Thierry Paridant) et aussi le Mumm 30 Triga V, barré par M. Fornallaz. Six Grand-Surprises complètent le classement en temps réel, menés par Apsara (Cattaneo). Signe des temps, le premier Toucan n’est que 14ème.

    Au temps compensé, c’est le Mumm 30 Triga V qui triomphe, devant le Swan 41 Anaxel d’Axel Meyer et le Grand Soleil 40 Bruscolo. Un classement qui n’aurait pas dépareillé sur un Tour de Corse ou une traversée de la Manche…!

    2002

    Le Module 105 Meteorite, vainqueur en temps réel. (Copyright: SNG)

  • 28ème édition

    Disputée sur le grand parcours, à destination de Cully, cette 28ème édition réunit 64 concurrents; une dizaine de moins que l’année précédente, marquée par un puissant vent d’ouest. En 2001, le vent est très faible. Le nouveau Luthi 870, Aza, mord la ligne de départ et est rappelé. Météorite part en tête et passe la marque d’Yvoire avec 13 minutes d’avance sur Triga V.

    Le vent tombe au large de Lausanne, et génère une redistribution des cartes. Le Toucan Samaoui, de M. Girardet, est le premier à franchir la marque de mi-parcours, à Cully-Moratel. L’essentiel des concurrents franchit la marque en une demi-heure; la régate est relancée!

    Le vent d’ouest se lève, et permet à Triga V, barré par M. Péclard, de remporter la victoire en temps réel devant les Grand Surprise Twister de Jean-Marc Deryng et Wahoo de François Séchaud, qui était 45è à Cully!

    En temps compensé, le vainqueur est un Soling, le Tamahine de M. Penseyres, qui boucle le parcours en 17h58’41’’, au 32ème rang en temps réel.

    2001

    Triga V, barré par Christophe Péclard, vainqueur de la 28è Translémanique en Solitaire en temps réel. (Copyright: SNG)

  • 27ème édition

    Plus de 70 concurrents sur la ligne de départ et un vent d’ouest bien établi, qui permet une descente très rapide en direction de Cully. Le vent, soutenu, cause des frayeurs à certains concurrents. Le Modulo 105 Météorite démâte, tandis que de nombreux départs au lof sont observés. Elie Ohayon, à la barre du Mumm 30 Triga V, remporte la victoire en temps réel devant le Luthi 50èmes Hurlants barré par Mr Arnulf et un autre Mumm 30, Ville de Genève, barré par Damien Cardenoso. Hayon remporte également le classement au temps compensé, devant Cardenoso et le Grand Surprise Wahoo de François Séchaud.

    2000

    Le Luthi 952 50èmes Hurlants peu après le passage de la marque de mi-parcours. (Copyright: Yves Ryncki)

  • 26ème édition

    64 bateaux se sont retrouvés sur la ligne de départ de cette 26è édition, le 18 septembre à 8h00. Les Toucans et autres Améthystes étaient comme d’habitude les séries les plus en vue, mais cette édition est marquée par l’arrivée de nouvelle unités de taille modeste et néanmoins très performantes: les DOD 24.5, JOD 24, Dolphin 81 et autres Melges 24.

    La victoire en temps réel revient au Modulo 105 Meteorite, de Thierry Paridant, devant le Modulo 93 Opel Annemasse de Mr Chenus et le Toucan Passetougrain de Bénédict Devaud.

    Alain Corthésy remporte le classement au temps compensé à bord du Dod 24.5 Nauti Fun, devant MM. Chenus et Paridant.

    1999

    Le Meteorite de Thierry Paridant, vainqueur en temps réel. (Copyright: SNG)

  • 25ème édition

    La participation stagne, avec seulement 45 voiliers classés. Thierry Paridant s’impose pour la seconde année consécutive en temps réel à bord de son voilier Météorite, devant une poignée de Toucans (Quartette, E-Basta K).

    Le minuscule Sprinto (6m60) de Jacques Valente s’impose en temps compensé devant le Surprise Carré d’As (Lefort) et Anisera (Vananty). Les petits voiliers sont à la fête, et occupent les quinze premières places du classement.

    1998

    Deuxième victoire consécutive pour le Module 105 Meteorite. (Copyright: Meteorite)

  • 24ème édition

    Edition record de la Translémanique en Solitaire, remportée tambour battant par Thierry Paridant sur Météorite en 8h43’17’’ - un temps qui fait toujours référence, sur le parcours de Cully Moratel. Paridant devance le Toucan Passetougrain de Ben Devaud et le 50èmes Hurlants de Charles Pictet, mais il ne figure qu’à la 36è place du temps compensé, remporté par le Surprise Strike de Renaud Stitelmann. Les voiliers plus petits se sont permis d’attaquer dans la brise, et pas moins de six Surprises dominent ce classement, avec Xavier Lambert 2ème et Grégoire Bordier 3ème.

    1997

    Photo: Une puissante bise salue l’édition 1997. (Copyright: ASPRO Surprise)

  • 23ème édition

    52 voiliers ont pris le départ de la course sous spi, par une légère Molaine. Mené par Denis Ménétrey, l’imposant Belotti de Jean-Claude Fert s’impose en temps réel en 10 h 18’, avec trois minutes d’avance sur le Toucan Passetougrain mené par Bénédict Devaud, qui devance le lui-même le Toucan E-Basta K de Mr Vez d’une poignée de secondes.

    Un Surprise s’impose en temps compensé: Mea Coulepa, mené par Mr Robin, devant le Sprint Menate de Philippe Raphoz et le Surprise Chaud Bise  de Mr. Cunat.

     La bise se lève dimanche matin, et donne du fil à retordre aux attardés.

    1996

    Conçu pour être mené par une demi-douzaine d’équipiers, Belotti remporte la victoire en 1996, skippé par Denis Menetrey. (Copyright: Decision SA)

  • 22ème édition

    60 concurrents prennent le départ de la 22è Translémanique en Solitaire, dans des conditions de vent légères qui conviennent parfaitement aux luges du Léman.

    Bernard Schopfer s’impose en temps réel à la barre de l’Améthyste Melody Nelson, après 16 h 03’ de course, suivi par le Toucan Carpediem de Luc Munier et le Luthi 50èmes Hurlants de Charles Pictet.

    Arnaud Gavairon remporte le classement au temps compensé sur le Surprise SLAM, devant Bernard Schopfer et G. Gadella (Jeudi 12).

    1995

    L’Améthyste Melody Nelson et son spi de 180 m2, vainqueurs en temps réel, barré par Bernard Schopfer. (Copyright: Jeff Hervo - SNG)

  • 21ème édition

    Les concurrents naviguent à nouveau tous sur le même parcours, indépendamment de la taille de leur embarcation. Quarante-quatre voiliers parviennent à franchir la ligne d’arrivée, au terme d’un parcours bouclé en 12h21 par le vainqueur Michel Paquet, sur le Toucan Exponentiel, devant l’Améthyste Melody Nelson de Bernard Schopfer et le Luthi 952 DHL d’Elie Ohayon.

    Le classement au temps compensé est inversé, avec la victoire de Bernard Schopfer devant Michel Paquet et Elie Ohayon.

    Le premier Surprise, Dipadova Transport de Renaud Stitelmann, se classe douzième au général et sixième au compensé. Il n’y a plus que cinq Toucans parmi les inscrits, tandis que les quinze Surprises inscrits constituent le tiers de la flotte.

    1994

    Vainqueur en temps réel, l’Améthyste Melody Nelson a bouclé son parcours en 21h21’. (Copyright: Loris von Siebenthal)

  • 20ème édition

    Victoire de Luc Munier sur son Toucan Carpediem, devant l’Améthyste Passetougrain barré par Ben Devaud, vainqueur (et seul concurrent) de la classe A, devant le le Macareux Galopin de U. Vetsch et le Toucan Portofino de A. Matthey.

    Munier remporte également le classement au temps compensé, tandis que Renaud Stitelmann conquiert la victoire sur le petit parcours, devant le Choucas Aqualook de L. Voros et le Surprise Avocado de M. Schmidt. Seuls 28 voiliers sont classés.

    1993

    Le Toucan Carpediem, de Luc Munier, vainqueur en temps réel et au temps compensé. (Copyright: Yves Ryncki (2011))

  • 19ème édition

    Une édition rapide, bouclée en moins de douze heures par le vainqueur en temps réel Michel Paquet, sur le Toucan Exponentiel, devant Luc Munier et le Macareux Galopin de Mr Vetsch, qui s’impose au temps compensé dans le catégories A et B (grand parcours).

    François Séchaud remporte quant à lui le temps compensé sur le petit parcours, devant le Choucas Nickel de Fred Moura et le Zed de Bruno Scherrer. Très engagé depuis des années, Séchaud conclut ainsi une saison splendide, émaillée par des victoires acquises à Genève-Rolle-Genève, au Bol d’Or (dans sa classe, 28è au scratch), ainsi qu’aux 6 Heures de Nernier

    1992

    Victoire en temps réel du Toucan Exponentiel, barré par Michel Paquet. (Copyright: Ben Schagen)

  • 18ème édition

    Disputée par un vent de sud-ouest modéré, cette dix-huitième édition de la Translémanique en Solitaire est remportée au scratch par Bernard Schopfer, à bord de l’Améthyste Melody Nelson, en 14 h 05. Le Toucan Toucange de Mr Malatesta termine deuxième, devant le Carpediem de Luc Munier. La régate s’est disputée sous un ciel plombé, et le trajet retour a été émaillé d’orages.

    Fred Moura remporte quant à lui le petit parcours sur son Choucas Nickel, devant trois Sprints: Vignando de Philippe Raphoz,  Ciana de R. Moser et Pélagie de M. Colomb. 

    1991

    Départ de la Translémanique en Solitaire 1991, avec l’Améthyste au premier plan. (Copyright: DR)

  • 17ème édition

    Les photos du départ attestent d’un départ disputé par petit temps. Le vent se lève pourtant rapidement, et permet une course rapide. Les barreurs des grands monocoques, conçus pour avoir au moins trois ou quatre équipiers au trapèze, naviguent encore au trapèze (le règlement l’interdira bientôt). Chacun d’entre-eux rapporte 0,5 noeud; le jeu en vaut la chandelle!

    Les voiliers sont répartis en cinq classes: les monologues A & B, C & D et les multicoques. Le vainqueur du grand parcours au temps compensé est G. Sécrétan, sur le Luthi 33 Moony, tandis que c’est le Choucas de Mr Detraz qui s’impose sur le petit parcours.

    En temps réel, c’est le Toucan Passe-Partout de M. Beauverd qui s’impose, devant Quartet (Paquet) et Tchaika (Viazemski). Les grands monocoques sont à la peine face aux Toucans, plus faciles à manoeuvrer; l’AKVA8 Kiss Eye remporte sa classe devant l’Améthyste de Gérard Devaud, mais il compte 20 minutes de retard sur le premier Toucan. Le petit parcours est quant à lui remporté par François Séchaud, sur Cafés Trottet, devant un autre Sprint: Les Montres VI de J.C. Castagna. Allegro, de R. Martin Du Pan remporte la classe des Surprises devant P’tite Annick (Claude Lacour) et Zigs (Bordier). 

    1990

    Lutte à couteaux tirés entre les meilleurs Surprises, finalement conclue par la victoire d’ Allegro, de R. Martin Du Pan. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 16ème édition

    Les voiliers sont toujours répartis par classes, et naviguent sur des parcours de longueurs différentes. Pierre-Yves Jorand s’impose une nouvelle fois à bord de son Tiolu Bon Père, devant les Toucans Carpediem (Luc Munier) et Coque Pitch (Christian Wahl).

    C’est en revanche le Luthi 33 Moony de G. Sécrétan qui remporte le temps compensé dans la catégorie des grands monocoques (catégories A et B). Le « petit parcours » est remporté une nouvelle fois par Isidore Stitelmann, sur le Surprise Genève I, devant Slim (G. Fatio) et Allegro (V. Jeanneret). 

    1989

    Le Tiolu Bon Père, barré par Pierre-Yves Jorand, remporte la seizième édition de la Translémanique. (Copyright: DR)

  • 15ème édition

    Christian Wahl s’impose pour la seconde fois, à bord du Toucan Coque-Pitch, en 10h17’. Il devance quatre Toucans, parmi lesquels J-Bird (Elie Ohayon), et Portofino (A. Matthey). La catégorie des Surprises donne une nouvelle fois lieu à une lutte intense; elle est remportée par Isidore Stitelmann, sur le voilier du CER Genève 3 devant Pee Wee (A. Cloux) et Genève I (P.Sauthier). Il n’y a pas de multicoques cette année, et seuls 33 voiliers sont classés.

    1988

    Cinq Toucans occupent les cinq premières places du classement général (Photo d'illustration Copyright: Jean-François Hervo)

  • 14ème édition

    L’annuaire de la SNG ne mentionne que les trois premiers par catégorie, sans préciser les temps. Quant aux coupures de presse de l’époque, elles sont hélas lacunaires… On sait cependant que le Formule 30 SSCI, mené par Bernard Vananty, remporte la victoire en multicoques devant l’Oiseau Roc IV (un one-design RC 27) de Pierre Muskens. En monocoques, nouvelle victoire en temps réel de Pierre-Yves Jorand sur le Bon Père, devant Luc Munier sur le Toucan Carpediem, dont c’est la première (mais de loin pas la dernière!) apparition aux avant-postes.

    1987

    Deuxième du classement général sur son Toucan Carpediem, Luc Munier fait son apparition aux avant-postes de la Translémanique. (photo d’illustration Copyright: Jean-François Hervo)

  • 13ème édition

    51 voiliers classés: la participation remonte progressivement. Le trimaran Triga (Peter Leuenberger) s’impose devant le catamaran SSCI (Bernard Vananty) et Oiseau Roc I (Christophe Magnin).

    Chez les monocoques, victoire du X 95 Pee Wee barré par Alain Cloux devant le Choucas Tchaïka de Dimitri Viazemski. Engagés sur un parcours plus long, les ténors du Léman finissent derrière les « petits »; Bon Père (Pierre-Yves Jorand) s’impose devant Elie Ohayon, sur le Toucan Nefertiti, et Pierre Girard.

    Jean-Luc Lévêque, président du Comité d’organisation dès 2015, dispute sa première Translem en 1986; il se classe deuxième de la classe D, à bord d’un First Class 8.

    1986

    Le trimaran Triga, de Peter Leuenberger, remporte le classement général. (Copyright: DR)

  • 12ème édition

    Philippe Stern est de retour, à bord du catamaran Altair XI. Il s’impose devant Triga (Peter Leuenberger) et Delirium (Philippe Von der Weid). Les quatre multicoques inscrits sont partis une demi-heure avant les autres concurrents.

    Les conditions sont exceptionnelles, avec une bise de 2 à 4 Beaufort et une température très agréable. Jean Psarofaghis s’impose au scratch dans la catégorie des monocoques, tandis que le classement au temps compensé est remporté par le Suspense Transat, barré par Claude Wehrli, devant le Choucas Tchaïka (Viazemski) et le X 95 Pee Wee (Alain Cloux). Il n’y a que cinq Surprises classés, la victoire revenant à Sylber II de Thierry Charpiot, âgé de 16 ans!

    1985

    Première victoire dun catamaran: Altair XI de Philippe Stern. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 11ème édition

    Christian Wahl fait son apparition sur la Translémanique en Solitaire, et s’impose à bord du Toucan Coque-Pitch devant Love Machine 2 (Pierre-Yves Firmenich), qui a eu de la peine à franchir la bouée de St-Prex (c’est ce que raconte la presse de l’époque mais on n’en sait pas plus…), et Poseidon (Foray). Dominique Wavre dispute quant à lui sa deuxième Translémanique, à bord du prototype Akvavite 7.

    Le premier Surprise se classe 16ème, à quatre heures du vainqueur; il n’y a guère que 33 concurrents classés, soit le plus petit nombre depuis la création de la régate.

    Le mensuel Nautisme Romand tire un coup de chapeau particulier à Pierre Girard, « âgé de 58 ans! ». L’auteur de l’article est bien loin de se douter que Girard, véritable héros de la Translémanique en Solitaire, n’en a pas manqué beaucoup depuis 1984; il participe toujours aussi vaillamment, discrètement et brillamment à la reine des solitaires lémaniques!

    1984

    Dominique Wavre dispute sa deuxième Translémanique, à bord du prototype Akvavite 7. (Copyright: DR)

  • 10ème édition

    La participation continue à s’éroder, avec seulement 42 voiliers classés. Les multicoques délaissent aussi la course, et seuls deux d’entre-eux franchissent la ligne d’arrivée (sur quatre au départ). Les risques sont considérés comme trop importants, et l’effort trop intense…

    Pour la première fois, le départ des multicoques est séparé de celui des monocoques, les premiers partant à 8h00, une heure avant les seconds; un test en vue du Bol d’Or, qui ne s’avère pas concluant.

    Jean Psarofaghis remporte pour la deuxième fois la victoire, à bord du Toucan Psaros. Sept Toucans figurent à nouveau parmi les dix premiers, seuls l’Améthyste de Gérard Devaud parvenant à troubler cet ordre, à la 5è place.

    Quatre Surprises dominent le classement au temps compensé: Molaine VII barré par Bourquin, Gigolo (Pictet), Situation (Golaz) et Fou d’Avril (Modzelewski).

    1983

    Jean Psarofaghis, âgé de 29 ans, remporte pour la deuxième fois la Translémanique en Solitaire. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 9ème édition

    Les multicoques sont désormais bien implantés aux avant-postes, et six d’entre-eux figurent parmi les sept premiers. Le trouble-fête et vainqueur des monocoques se nomme Pierre-Yves Jorand, à la barre du Tiolu Bon Père, cinquième au classement scratch et qui s’impose aussi au temps compensé, devant le Tiolu « Le Niolu » et deux Super-Arlequins.

    La victoire en temps réel revient au trimaran l’Oiseau Roc III de Pierre Muskens en 10h27’, devant le trimaran Altair X (Philippe Stern) et Slap Shot (Bachelin).

    1982

    L’Oiseau Roc de Pierre Muskens remporte la victoire devant Altair X. Il prend sa revanche sur le Bol d’Or, qu’il vient de laisser échapper pour 7 secondes. (Copyright: Jacques-Henri Addor)

  • 8ème édition

    Deuxième victoire consécutive de Philippe Stern, cette fois à bord d’Altair X. Stern prend sa revanche sur le Bol d’Or, qu’il a laissé échapper au profit de l’Améthyste Zoé de Fernand Isabella (c’est d’ailleurs la dernière victoire d’un monocoque au Bol d’Or). Charles Favre obtient une remarquable deuxième place (2h30 derrière le vainqueur) à bord d’un monocoque Macareux, devant une flotte très groupée composée de Toucans, trimarans Typhoons, Tiolus et autres Améthystes.

    La participation est en baisse, avec une septantaine d’unités sur la ligne de départ et 51 voiliers classés. Jacques Milliquet s’impose au temps compensé à bord de « Bes’t », malgré une fuite de mazout et un profond mal de mer consécutif à l’odeur de fuel…

    Le Tri Honda, premier voilier sponsorisé du Léman, est officiellement admis, mais il doit être rebaptisé. Son skipper, Pierre Muskens, le nomme « L’Innommable ». Deux mois plus tôt, il avait été exclu du Bol d’Or, le concept de sponsoring faisant scandale à la SNG.

    1981

    Rebaptisé L’innomable, le Tri Honda a finalement été autorisé à participer. (Copyright: Jacques-Henri Addor)

  • 7ème édition

    Les multicoques prennent l’ascendant et sont désormais trois parmi les quatre premiers. Philippe Stern vient de remporter le premier Bol d’Or en multicoque; il confirme sa domination sur la Translémanique, à bord d’Altair IX, dessiné par Bernard Dunand et construit par Philippe Durr. C’est le début de la longue saga des Altair! Phil Durr est deuxième à bord de Tri 83, tandis que l’Améthyste monte une nouvelle fois sur le podium, malgré ses deux heures de retard sur le vainqueur. Ce dernier remporte en revanche le temps compensé devant le Surprise Party de François Séchaud. Dominique Wavre dispute aussi sa première Translem, qu’il termine à la 32è place, sous les couleurs du CNV.

    Avec 93 inscrits, la participation est jugée faible par les organisateurs, qui l’expliquent par la concurrence de la Double, créée la même année à l’initiative du CNV.

    1980

    Trois multicoques occupent les quatre premières places du classement, dominé par l’Altair IX de Philippe Stern. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 6ème édition

    La victoire en temps réel fait jaser: elle revient à un trimaran, l’Oiseau Roc de Pierre Muskens, qui s’impose avec 50 minutes d’avance sur le Milan de F. Hagler et face à une flotte record de 117 voiliers.

    Parti parmi les derniers, et générant de nombreux quolibets (à une époque ou les multicoques n’étaient pas les bienvenus à la SNG), l’Oiseau Roc a pourtant rapidement comblé son retard, prenant la tête à la hauteur de Rolle et établissant finalement un nouveau temps de référence.

    Quatorze Toucans sont classés parmi les vingt premiers.

    Pour la première fois, un Surprise s’impose au temps compensé; il s’agit de Surprise Party, mené par François Séchaud.

    La presse de l’époque salue la victoire de Muskens, mais elle s’interroge: « Faut-il laisser courir ensemble des monocoques et des multicoques? »

    1979

    Véritable pionnier des multicoques, Pierre Muskens remporte pour la première fois la victoire à bord d’un trimaran, Oiseau Roc. (Copyright: DR)

  • 5ème édition

    Jean Psarofaghis, âgé de 24 ans, s’impose pour la première fois en temps réel, à bord du Toucan Psaros, qu’il a construit. Il vient de remporter le Bol d’Or ainsi que la Coupe du lac de Neuchâtel, et réalise un triplé qualifié d’historique.

    Psarofaghis sera l’un des principaux animateurs de la Translémanique pendant les… quarante années à venir! Il devance un autre Toucan, Ciana, de R. Moser et le Tiolu Jeml’O de Claude Fehlmann. L’Améthyste apparait pour la première fois sur le classement, à la quatrième place. Barré par Jean-Claude L’Huillier, il termine à quatre minutes du vainqueur.

    Les monotypes Surprise font également leur apparition. Barré par François Séchaud, qui importe la série en Suisse, Surprise Party finit 27ème et devance huit autres Surprises, ce qui en fait la deuxième classe en termes de participation. Le Grouik, dessiné et barré par Bernard Dunand, remporte le classement au temps compensé, devant le Mille-Pattes (également dessiné par Dunand), barré par Daniel Stampfli. Le premier Surprise est sixième du classement au temps compensé pour sa première participation.

    1978

    Première victoire de Jean Psarofaghis, Monsieur Translémanique, 40 ans de succès devant ses étraves (photo prise en 2009). (Copyright: Loris von Siebenthal)

  • 4ème édition

    Record de vitesse battu par le Toucan Coud’Tabac, qui porte bien son nom, barré par l’américain James Grey en 10h46’. La régate se dispute par une forte bise, et réunit 102 embarcations. Elle est marquée par le naufrage d’un Soling, le démâtage de l’Akva Selzer et la collision entre deux voiliers - le skipper de l’un d’eux rentrera à la Nautique « le visage ensanglanté », d’après la presse de l’époque.

    Le Tiolu Jeml’o de Claude Fehlmann remporte le temps compensé et se classe deuxième au scratch devant le 5,5 m JI Yannick VIII de P. Girard. Les nouveaux voiliers dits « de jauge » occupent les cinq premières places du classement au temps compensé.

    1977

    Le Toucan Coud’Tabac, mené par l’américain James Grey, en route pour la victoire. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 3ème édition

    Victoire de J. Breitenmoser à bord du Toucan Sansnom, devant Ciana IV (R. Moser) et Altair (P. Stern). Philippe Durr se classe quatrième à bord du Tiolu, dessiné par Bernard Dunand, qui fait sensation (il vient de se classer deuxième du Bol d’Or). Durr rêvait de remporter sa troisième victoire consécutive, comme Horace Juilliard au Bol d’Or avec le 8 m JI Marie-José en 1961, 62 et 63. Il doit déchanter.

    Le record de participation est battu, avec 107 voiliers inscrits et 70 classés. Un classement au temps compensé est publié pour la première fois; il voit la victoire de Cabassou (classe ABC), barré par A.Gysler. On note la participation de Bernard Dunand, Gérard Devaud, François Séchaud, Daniel Metzger ou Bernard Haissly pour ne citer qu’eux.

    La régate s’est disputée sur le parcours no2: Nautique, Yvoire, Ouchy, St-Prex, Nautique.

    1976

    Départ de la troisième Translémanique en Solitaire. Barré par Phil Durr, le Tiolu est aux avant-postes. (Copyright: Nautisme Romand)

  • 2ème édition

    Nouvelle victoire de Philippe Durr, cette fois à bord du Toucan Sansouci en 19h51’, devant trois autres Toucans: Altair (Philippe Stern), Sansnom (H. Breitenmoser) et Ciana IV (R. Moser).

    La course est très lente; le vainqueur franchit la ligne d’arrivée au petit matin tandis que les derniers classés mettent près de 30 heures à boucler leur parcours.

    Parmi les concurrents, on compte de nombreux voiliers de jauge métrique: des 5,5 m JI et 6 m JI ainsi que de nombreux Lacustres et autres Solings. Plusieurs grands noms du Léman sont aussi présents: L’Huillier, Devaud, Béchard, Haissly, Favre, Girod, Bordier, Mercier, Bieler, Metzger… La Translémanique s’impose dès ses débuts comme un événement majeur, auquel il convient de participer.

    1975

    Première mise à l’eau du Tolu, dessiné par Bernard Dunand et destiné à briser l’hégémonie des Toucans. Une bombe! (Copyright: Nautisme Romand)

  • 1ère édition

    90 concurrents disputent la première édition de la Translémanique en Solitaire; une régate jugée audacieuse, dont le concept novateur fait sensation! Les conditions sont humides, avec une légère bise soufflant entre 5-8 noeuds lors de la montée sur Yvoire, qui se déroule sous une pluie fine. Les concurrents mettent ensuite le cap sur la Tour de Peilz « sous des trombes d’eau ».

    Trois Toucans mènent la course de bout en bout et se succèdent à la première place: « Le Transat », barré par Philippe Durr (« l’un des plus jeunes skippers de la régate », précise 24 Heures), Nelson (R. Bettens) et X (H. Breitenmoser).

    Durr, remporte finalement cette édition inaugurale en 14 h 26’, devant Nelson et X.

    Un catamaran dispute l’édition inaugurale de la Translémanique: le Gytaplat de D. Hohn, qui aura toutes les peines à franchir la marque de mi-parcours et évitera de terminer sur la jetée grâce à l’aide d’un bateau accompagnateur providentiel.

    En raison de la pluie et des conditions difficiles, seuls 56 régatiers courageux franchissent la ligne d’arrivée, tandis que quatre concurrents sont disqualifiés pour défaut d’éclairage (déjà!).

    Le Toucan « cabine » de Phil Durr a été construit spécialement par le chantier naval de René Luthi pour le navigateur français Alain Glicksman, qui cherchait un bateau pour participer à la Transat anglaise en solitaire de 1972 (il s’y classa brillamment 8ème, après 29 jours en mer, derrière le Pen Duick IV d'Alain Colas qui remporta cette traversée mythique en solitaire).

    1974

    Philippe Durr, l’un des grands noms de la voile Suisse et de la Translémanique en Solitaire, vainqueur de la première édition de la Translémanique. Il pose avec la casquette et la médaille olympique de son héros: Louis Noverraz. (Copyright: Bernard Schopfer / MaxComm)

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